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Chroniques du Grand jeu

Sorostapopoulos

21 Août 2016 , Rédigé par Observatus geopoliticus Publié dans #Etats-Unis, #Europe, #Ukraine

Sorostapopoulos

Sans surprise, la MSN s'est bien gardée de s'étendre sur le piratage de l'officine de Soros, la bien mal nommée Open Society Foundation ; tout juste l'imMonde a-t-il déploré que le "philanthrope" (défense de rire) se soit fait hacker. Fut un temps bien lointain où les journaux se seraient précipités sur de telles révélations ; désormais, on attend de voir dans quel sens elles vont. Qu'elles soient favorables à l'empire et l'on ressort avec des trémolos dans la voix les grandes tirades sur la liberté inconditionnelle et l'indépendance de la presse, l'info est publiée avec un engouement juvénile. Dans le cas contraire, heu... on regarde ailleurs. Hop, la tête bien profond dans le sable, ce qui a également l'avantage d'éviter de se regarder dans la glace...

Et pourtant, que de choses intéressantes dans ces archives piratées ! On y voit le rôle de Sorostapopoulos dans les soubresauts de ces dernières années, du conflit ukrainien à la crise des réfugiés en passant par la désinformation médiatique européenne (pas étonnant que nos plumitifs soient embarrassés).

La participation de l'Open Society dans les événements qui ont conduit au putsch du Maidan était un secret de polichinelle. Pendant des années, le vautour philanthropique et d'autres agences néo-cons (NED etc.) ont financé l'opposition à Yanoukovitch. On sait maintenant que Soros a directement participé à l'après-Maidan au cours de réunions avec l'ambassadeur US et des hauts pontes ukrainiens, tentant par tous les moyens de saboter "l'influence russe", conseillant fortement de s'appuyer sur tel leader politique plutôt que tel autre (l'égérie Timoshenko n'est pas sa tasse de thé), organisant l'opération de "relations publiques" de la junte, refusant la proposition d'un Etat fédéral qui aurait peut-être évité la guerre civile ou faisant pression sur Washington pour imposer des sanctions contre Moscou.

Son activisme ukrainien ne s'arrêtait pas là. Son officine a également "travaillé" l'establishment politico-médiatique grec, identifiant les amis (favorables au putsch, très peu nombreux) et les ennemis. Les médias et autres faiseurs d'opinion susceptibles de se détacher du sentiment général de russophilie, très commun en Grèce, et de se retourner contre le grand frère russe recevaient par exemple de généreux prêts.

La lutte pour le contrôle de l'opinion publique ne concerne pas que la Grèce mais l'ensemble des pays européens. En Pologne, au vu et au su de tous, Soros investit dans la presse anti-Kaczynski, ce qui ne surprendra pas le fidèle lecteur. Mais les documents hackés vont plus loin. En plus de la Grèce, les efforts sorosiens se concentrent sur l'Allemagne, la France, l'Italie et l'Espagne : mapping des journalistes susceptibles d'être favorables à la Russie (voir par exemple cette liste noire des journalistes espagnols), influence sur les leaders d'opinion, aide financière à ceux qui prendront un ton russophobe. Bref, la guerre de l'information dans toute sa splendeur...

Notre philanthrope amoureux de l'humanité est infatigable et l'Open Society n'est évidemment pas bien loin de la crise des réfugiés en Europe, comme le révèlent les documents. Aucune surprise là non plus : on sait que les fameux 1% et autres banksters ont toujours été favorables aux migrations, massives de préférence (main-d’œuvre pléthorique donc pesant à la baisse sur les salaires, mais aussi, peut-être, création d'un grand marché européen de consommateurs déracinés et anonymes davantage susceptibles de consommer à outrance).

Extrait : "La crise des réfugiés nous offre de nouvelles opportunités pour influencer la politique globale d'immigration dans les années à venir. Elle établit une nouvelle norme, une nouvelle réalité à laquelle les dirigeants politiques européens et les opinions publiques devront s'adapter et accepter".

De là à penser, comme le font déjà beaucoup, que les sbires de l'empire (néo-cons, banksters, establishment européen vassal) ont sciemment détruit l'Irak, la Libye ou la Syrie afin, entre autres objectifs stratégiques, de provoquer cet afflux de réfugiés en vue de transformer le marché européen, il n'y a qu'un pas que je ne franchirai pas (encore ?) en l'absence de preuves tangibles.

Il va sans dire que pour Soros, fervent partisan des guerres "humanitaires" US, la candidate idoine à la présidence américaine est...

Sorostapopoulos

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theuric 26/08/2016 01:50

En fait, en ce cas, le syndrome de Soros (c'est amusant tout plein ce truc) consisterait en la projection de la haine existante envers les ennemis et les massacreurs, du ou des auteurs du traumatisme, vers celui ou ceux qui l'en libérèrent et, ce, pour des raisons bien entendues diverses.
Mais là où je laisse au temps la réalité des événements et de leur sens, c'est que je ne sais pas si au fin fond de l'inconscient il n'y aurait pas lutte interne faisant que cette projection pourrait, à un certain moment, d'une certaine façon, s'annuler, pour encore diverses raisons.

theuric 24/08/2016 19:06

Ce personnage, Georges Soros, me parait bien plus complexe que ce qu'il nous laisse percevoir, non pas parce que le connaîtrais ou aurais lu l'entièreté de sa biographie, mais simplement parce qu'il est un survivant de holocauste nazi, et je sais la complexité que cela ne peut que générer dans l'âme humaine.
Après avoir lu, il y a quelques jours, votre texte ci-avant, la première chose qui me vint à l'esprit fut ce que j'avais compris de l'esprit humain aux alentours de mes dix ans après une discussion avec l'un de mes petits camarades (suivant la formule consacrée) de l' époque (exprimée ici avec mes acquis d'aujourd'hui, cela va de soit): "Souventes fois, nous n'expliquons pas nos actes, nous les justifions!".
Si vous rajoutez à cela les ressors psychologiques d'une personne très âgée, 90 ans, mazette (j'aime ce mot, il est drôle), ce qui n'est pas rien, faisant remonter la structure mémorielle infantile de ce qui avait bâti l'homme et la femme, ceci parce que cette personne physiquement se sait aux portes de sa mort.
Alors, prenant ces faits en compte nous ne pouvons pas ne pas nous demander jusqu'à quel point les buts inconscients poursuivit par ce monsieur ne seraient pas inverses de ceux qu'il exprime, voire même de ces actions passées.
Que je sache, le juif hongrois qu'il est fut sauvé par les troupes russes, lors de la bataille de Berlin, et non pas par les forces anglo-américaines, ce sont ces premiers qui détruisirent définitivement les forces de l'axe.
Certes, ce sont les britanniques qui commencèrent à épuiser l'Allemagne hitlérienne, comment voulez-vous qu'il puisse les détester?
Ce sont les grecs qui obligèrent la Germanie de l'époque de retarder l'opération Barbarossa, sans compter la réaction crétoise à l'envahisseur qui nécessita un déploiement de forces allemandes plus important que prévu (ainsi comprenons-nous certaines haines historiques).
Voire même la première réelle défaite des forces allemandes dans le désert libyen (tiens donc) par les troupes anglaises commandées par le Général Montgomery.
Je n'oublie pas non plus le fait que certaines puissances industrielles et banques U.S. ne furent pas banc-bleu dans la monté du parti nazi d'hitler, ce fait aussi est à prendre en compte.
Donc, prenant en considération autant ces faits historiques, que Monsieur Soros ne peut ignorer, la psychologie particulière d'un tel survivant (je suis curieux de connaître celle de ses descendants) ainsi que l'effet du grand âge pour tout être humain sain d'esprit (du-moins à première vue), la question de ses buts réels actuels, conscients et/ou inconscients, ne peuvent que se poser.
Ce ne sont que des questions, certes, et bien fou sera celui qui y répondra, ce à quoi je conviens parfaitement, mais en ces choses si humaines que sont les affaires politiques, notre psychologie si complexe ne peut pas être écartée.
D'autant plus que, suivant l'historique de chacun d'entre nous, des processus aussi emmêles et entremêlés que peut être la projection d'une haine sur un autre objet que le sujet haït, à terme possiblement réversible, quelle qu'en soit les raisons et les causes, font parti de ces multiplicités des intrications psychiques faisant de notre âme tant humaine et de notre condition d'être ce que nous fûmes, sommes et devenons (c'est bien dit, non, et joliment complexe, très intello, ma foi).
Ou dit autrement, quel est le subconscient de Monsieur Soros, vers quoi tend-il réellement?

theuric 26/08/2016 02:07

En fait, réfléchissons aux effets de la politique étasunienne en Syrie.
L'Allemagne est déstabilisée en raison de la présence des réfugiés.
Les action occidentales firent que la Russie a pris dorénavant une position géostratégique et géopolitique centrale en Méditerranée et en mer Noire.
L'empire U.S. y sont maintenant totalement déconsidérés.
La Grande-Bretagne fit un référendum pour quitter l'Union-Européenne qui, peut-être bien, n'aurait jamais eut lieu si il n'y avait pas eu le suivisme mortifère du premier ministre Cameron qui fit que les troupes britanniques accompagnèrent l'empire U.S. dans sa guerre en Irak.
C'est pourquoi je me pose toutes ces questions.

Observatus geopoliticus 25/08/2016 22:12

Fera-t-il don de son crâne à la science ?
Vous pariez donc pour une sorte de syndrome de Stockholm à l'envers : du genre "je hais mes libérateurs"... Pas impossible. On l'appellera le syndrome Soros ^^

theuric 24/08/2016 19:22

Ah ces oublis de dernières minutes, bien sûr que Monsieur Soros ne fut pas sauvé à Berlin mais ce fut l'achèvement de cette bataille qui mit fin à la seconde guerre mondiale, enfin, coté Atlantique évidemment.
De ce que je viens de lire que la bataille de Budapest et du massacre des juifs et tsiganes qui s'y passèrent me laisse à penser que son amour pour sa patrie d'origine ne doit pas être des plus immodérée.
Pour tout cela, attendons de voir, les faits et les actes nous montreront la réalité de ce qu'il en est.

Charles Michael 23/08/2016 20:38

Bonjour,
Il se passent des choses troublantes en Syrie, dans le coin YPG, ISIS.
peut-être à voir avec ces 300 Forces Spéciales et leurs talents... spéciaux
une initiative US dans les deux prochaines semaines ?

Observatus geopoliticus 23/08/2016 22:24

Aux dernières nouvelles, la course à Jarablus est lancée entre YPG et djihadistes "modérés" = le Pentagone affronte CIA+Turquie. Amusant... Par ailleurs, un cessez-le-feu a été trouvé entre YPG et armée syrienne sous l'égide russe. ISIS a profité de ce foin pour gagner un peu de terrain sur les YPG.

Mapz 23/08/2016 14:18

Qu a apporté la grande Russie au monde depuis 100ans? A la mort du tsar il y a eu le beau communisme et ses Cent millions de morts et à la mort du communisme il y a Poutine et ses potes qui s en mettent pleins les poches.
Soros est le versant occidental de ce que sont Poutine et ses copains oligarques sur le versant russes.
Poutine et sa cliques sont les mêmes voleurs que Soros et sa clique.
Nous ne sommes que de pauvres esclaves des uns et des autres...
Chacun defend sa boutique .

Observatus geopoliticus 27/08/2016 00:41

Vous serez gentil de ne pas déformer mes propos, petit père...
Etant originaire de derrière le Rideau de fer, je pense même connaître bien mieux que vous la chape de plomb totalitaire qui s'est abattue sur les pays d'Europe orientale.
Je disais que l'URSS était du bon côté de la barrière AU MOYEN-ORIENT et EN ASIE DU SUD-EST, vous ne savez donc pas lire ?
Pour les autres points :
- la Guerre de Corée est une affaire sino-américaine, ouvrez un livre d'histoire.
- les médias sont autant aux ordres en Occident qu'en Russie, voire même légèrement plus puisqu'il y a encore des journaux et des radios d'opposition en Russie.
- "la Russie aurait à apprendre de l'UE concernant la démocratie" : merci pour cette bonne tranche de rire !
De toute façon, vos réactions hystériques et épidermiques n'ont pas grand chose de géopolitique. Si c'est pour troller, personne ne regrettera que ce soit votre dernier message. A bon entendeur...

Corpz 26/08/2016 23:20

C'est aller un peu vite en besogne que de dire que l'URSS, sur le plan extérieur, est du "bon" côté de la barrière.
L'asservissement de la moitié de l'Europe par le régime totalitaire soviétique, avec les divers coups d'état et autres coups tordus, est loin d'être classable du "bon" côté de la barrière.
Peut-être allez vous me répondre que les USA ont fait exactement pareil de leur côté ? On ne peut pas dire ça non. L'URSS s'est emparé de l'europe oriental avant la création de l'OTAN en 1949, qui a été créé pour contrer justement l'URSS, et ce, à la demande des pays d'europe occidentale ! La situation n'est pas comparable ici.
Le pacte germano-soviétique, le coup tordu le plus odieux de l'histoire entre les 2 pires régimes totalitaires de l'époque qui fut un élément moteur du déclenchement de la pire des guerres qu'ait connu l'humanité (ça fait beaucoup de superlatifs je sais, mais ça n'en reste pas moins vrai), ne peut être oublier si facilement.
La guerre de Corée non plus, la répression de l'Insurrection de Budapest non plus, la répression du Printemps de Prague non plus, etc... la liste commence à s'allonger.

Puisqu'ici on adore les comparaisons US/Russie, et bien, comparons ! :
-Médias aux ordres, la situation en Russie (ou même en Chine d'ailleurs) est bien pire qu'en occident.
-apparatchiks non élus, depuis quand la Russie fait dans la démocratie ? Et puis, les députés européens sont élus, les membres du Conseil européen ne sont autre que les chefs d'état et de gouvernement des pays de l'UE, donc des élus aussi. En plus, des députés hostiles à l'UE siègent au Parlement européen, comme preuve de démocratie, c'est plutôt pas mal (comme preuve d'hypocrisie des députés européens europhobes aussi...). Un peuple a choisi démocratiquement de quitter l'UE et l'UE ne s'y est pas opposée (je parle bien sûr du Brexit, si je n'avais pas été suffisamment clair). Je crois que la Russie a beaucoup à apprendre de l'UE en matière de démocratie. (Et je n'ai pas encore parlé des oligarques...)

Bref, à l'origine je ne comptais que faire une seule intervention, et je crois que celle-ci sera ma dernière, car je manque de temps et d'envie, mes excuses.

Observatus geopoliticus 26/08/2016 13:28

Vous répondez sans doute à Gallien, mais je me permets d'intervenir ici.

Le "décompte macabre" visait à vous montrer votre méconnaissance historique. C'est d'ailleurs vous qui l'aviez lancé en parlant des quelques "centaines de morts de la politique étrangère américaine". Cette phrase était tellement aberrante (et révoltante pour reprendre votre terminologie, car à la limite du négationnisme) qu'un petit rappel historique était nécessaire.

Quant au reste, je pense que vous faites deux erreurs :
- attention à ne pas confondre politique intérieure et étrangère. Si, sur le plan des libertés intérieures, il n'y avait évidemment pas de commune mesure entre les Etats-Unis et le régime soviétique, c'est déjà beaucoup plus discutable sur le plan extérieur. Au Moyen-Orient, l'URSS était plutôt du "bon" côté de la barrière (courant nassérien) alors que les Etats-Unis étaient du "mauvais" côté (courant fondamentaliste). Pareil en Asie du sud-est (Moscou-Vietnam vs USA-Khmers rouges). Bref, il convient de distinguer intérieur et extérieur.
- il n'y a pas de filiation entre l'URSS et la Russie de Poutine. Je dirais même que c'est l'inverse. En 1991, la Russie s'est débarrassée des oripeaux du soviétisme et de l'idéologie qui allait avec pour entrer dans l'ère du pragmatisme. Or c'est justement à partir des années 90 que les Etats-Unis se sont vautrés dans un messianisme idéologique de plus en plus inquiétant. Washington a hérité de l'idéologie que Moscou ne voulait plus. Et lorsque l'on analyse la situation de l'empire maintenant, eh bien force est de constater que ça fait beaucoup penser à l'empire soviétique (j'en sais quelque chose, j'ai vécu sous sa férule) : médias aux ordres, apparatchiks non élus (UE), novlangue etc.

Corpz 26/08/2016 11:54

Le décompte macabre qui est fait ici nous permet de faire quelle analyse géopolitique ?
S'il s'agit de savoir quel pays a mené la politique la plus horrible, la plus immorale et la plus mortelle de ces 100 dernières années, je vous le donne dans le mile : l'Union Soviétique. Pas besoin de comparer avec les États-Unis. Et cette comparaison est tout simplement révoltante(<-- ceci est un euphémisme) tant elle est malvenue.

Et comment en suis-je arrivé à la conclusion que vous êtes admiratif de la Russie poutinienne ? Très simplement, lorsque l'on compare l'Union Soviétique aux États-Unis pour savoir quel a été "le pire pays", lorsque l'on prend la défense de l'URSS (il ne s'agit ni plus ni moins que de cela), on fait preuve d'un état d'esprit très anti-américain tant la réponse est évidente. Et, bien souvent et bien malheureusement, anti-américanisme et russophilie (et aussi poutinophilie si je puis dire) vont de pair. Il n'y a pas que 2 grandes puissances sur terre, nous ne sommes plus dans un monde bipolaire, et le fait d'aimer la Russie ne vous empêchera pas d'aimer les États-Unis tout comme le fait de haïr les États-Unis ne vous empêchera pas de détester la Russie.
Et beaucoup ici, ne prennent pas cela en considération et je crois bien que vous en faites parti pour pouvoir jusqu'à aller comparer les États-Unis et l'Union Soviétique en terme de nombre de victimes et d'atrocités.

Gallier 25/08/2016 10:42

Corpz, moi admiratif, comment arrivez-vous à telle conclusion?

Chroniques du Grand jeu est un blogue d’analyse politique. Dans un jeu, il est essentiel de connaître les protagonistes (ou antagonistes), leurs intérêts, leurs aspirations, leurs objectifs, leur culture, leur histoire, leurs alliés, leurs ennemis etc... C’est, du moins ce que, moi, je j’essaie de faire: plus j’en sais, mieux cela vaut, et éventuellement me permet de mieux saisir et interpréter les différents coups tactiques ou stratégiques qui se font sur l’échiquier hégémonique.

Veuillez relire ma première intervention sous cet éclairage, peut-être que cela vous aidera à mieux comprendre ce que je voulais exprimer.

Observatus geopoliticus 24/08/2016 20:37

Juste pour recadrer un petit peu le débat sur le plan historique :
- il est évident que le régime soviétique était bien plus criminel et totalitaire.
- ceci dit, attention à ne pas grossièrement sous-estimer les destructions/morts imputables aux Etats-Unis. Corpz, j'ai sursauté en lisant la phrase suivante dans votre message : "les centaines (milliers peut-être) de morts qu'ont fait les US dans leur politique étrangère". Pour ne citer que deux pays : trois MILLIONS de morts au Vietnam dans une guerre franchement inique, entre un et deux MILLIONS en Irak depuis 1991. Je ne parle même pas des centaines de régimes dictatoriaux et criminels soutenus par Washington, des putschs fomentés, des guerres civiles provoquées...
Bien à vous tous.

Corpz 24/08/2016 20:17

Gallier, vous y allez fort quand même, vous comparez les centaines (milliers peut-être) de morts qu'ont fait les US dans leur politique étrangère plutôt... active, des morts indirectes et non "voulues", avec les millions de mort du régime soviétique, morts directes et "voulues". Vous comparez des coups d'état à un génocide et des exterminations d'opposants politiques et bien d'autres personnes. C'est inacceptable et honteux.
J'ajoute de plus que ce n'est pas parce que les US ont fait des morts que cela excuse l'URSS, très loin de là. Comparer les victimes de l'URSS avec les victimes de l'US est tout simplement immonde.
Ce n'est pas parce que vous êtes admiratifs de la Russie et de Poutine que vous devez cautionner ce qu'a fait l'Union Soviétique et prendre sa défense (car il n'agit ni plus ni moins que de ça). Russie et URSS ne sont pas les mêmes choses, bien heureusement.

Gallier 24/08/2016 12:12

Comme vous avez choisi 100 ans comme barême, je vous conseille de faire, rien que pour le plaisir, le décompte des victimes qu'ont occasionné les guerres directes et indirectes, changements de régimes, menés par les Etats-Unis d'Amérique du Nord les 100 dernières années (et le compteur tourne encore quotidiennement).

geronimo 23/08/2016 16:55

Ceci est une mise à jour :
https://www.youtube.com/watch?v=7uS_8Cj1xBQ

Observatus geopoliticus 23/08/2016 15:55

Sauf que les accusations de malversation à l'encontre de Poutine
1. ne sont jamais prouvées
2. ne sont de toute façon pas géopolitiques
Que Soros soit un magouilleur nous importe peu ici ; c'est son rôle géopolitique qui nous intéresse.

Loulou 22/08/2016 15:41

Vous parliez du journal Le Monde...

L'Open Society le finance officiellement : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/08/22/deux-jeunes-benevoles-francais-tues-a-madagascar_4985877_3212.html
On voit sur le lien à droite qu'il est désigné sous le doux nom de "Partenaire des pages Afrique", donc qu'il finance le groupe Le Monde (dont la holding contrôle également L'Obs, Challenges, Rue89, Télérama, etc).

Je suis moins d'accord en ce qui concerne la vision essentiellement mercantile du personnage. L'homme est devenu un représentant important du système monétaire américain, et il n'a évidemment pu "faire sauter la livre" en 1992 qu'en ayant le soutien massif du petit groupe (très religieux) qui contrôle le dollar et lui a fourni l'argent nécessaire. Et cette opération était on ne peut plus politique.

Soros et Breszinsky sont des proches, et on voit bien leur implication dans le coup d'Etat en Ukraine, leurs rencontres avec les hauts responsables politiques des Etats-Unis.

En EUROPE, ce COMBAT POLITIQUE se traduit surtout par une LUTTE CONTRE LES MOUVEMENTS IDENTITAIRES ET SOUVERAINISTES et utilise clairement l'immigration : financement de l'énorme fondation UNITED against racism fondée dès 1993 (http://www.bvoltaire.fr/gustavegreleau/haute-finance-americaine-combat-souverainisme-europe,251580), financement du Collectif contre l'islamophobie en France, etc.
Le reste des documents révélés est assez parlant.

Observatus geopoliticus 22/08/2016 21:13

Ah merci pour cette preuve officielle de la collusion entre Soros et l'imMonde.
Pour le reste, bien sûr. Soros a dépassé le simple stade mercantile et utilise sa fortune au service d'intérêts supérieurs. Il me fait un peu penser à un autre grand milliardaire impérialiste : Cecil Rhodes.
N'oublions pas toutefois que l'économie (le libéralisme) tient une place non négligeable dans l'idéologie de ces gens. Cela dépasse largement le simple appât du gain, nous parlons ici d'un dogme presque religieux. Dans la réflexion néo-conservatrice par exemple, l'économie tient une place au moins aussi importante que la politique étrangère.

Louis 22/08/2016 09:01

Terribles révélations pour cet empire ! À quand les preuves des US dans le putsch et avant le putsch ? Ce ne doit être plus qu'une question de temps maintenant.
Mais tout de même, concernant la planification de la crise des réfugiés, de là à accuser "l'empire" d'avoir sciemment et volontairement détruit ces pays pour "transformer" le marché européen, j'ai du mal à y croire.
L'Irak, tout a commencé en 2003 avec l'intervention américaine (qui fut l'un des plus grands ratés de l'Histoire ? Probable).
Pour la Syrie, la guerre civile avait commencé bien avant l'intervention des US, de la Russie ou de qui que ce soit d'autre. L'Europe et les US auraient du intervenir plutôt pour éviter à la Syrie de se retrouver avec Daesh, les djihadistes et une guerre civile qui n'en finit plus. Mais dans ce cas-là, on ne peut pas vraiment (malheureusement) blâmer l'empire, n'importe qui d'autre aurait pu (ou du) intervenir.
Quant à la Libye, là c'est entièrement de la faute de l'empire c'est vrai. Les US et l'Europe sont intervenus militairement et sont repartis. Sans apporter de solutions politiques à la Libye post-Khadafi. Et cette absence d'Etat permet aux passeurs de faire passer les migrants en Europe depuis la Libye. Mais l'intervention en Libye ne date pas d'hier et je doute que quiconque ait pu prévoir aussi longtemps à l'avance la "création" d'un "non-Etat" pour permettre aux réfugiés de passer par la Méditerranée et l'Italie.
Et puis vu la situation dans laquelle cela a mis l'Europe (crise des réfugiés -> montée des populistes -> remise en cause du fonctionnement de l'Europe -> Brexit -> effritement de l'empire), ça serait très étonnant que tout cela ait été soigneusement planifié. La crise des réfugiés a pour l'heure davantage de répercussions politiques (le brexit est en grande partie du à cette crise) qu'économiques.

Louis 24/08/2016 11:55

Ne vous inquiétez observatus ! Lorsque je disais : "Les révolutions du Printemps arabe me semblaient, pour LA PLUPART, "sincères" et [...]" , "la plupart" était pour moi un moyen "d'exclure" la Syrie des révolutions arabes qui n'ont pas été instrumentalisées. Pour moi, les Américains ne sont pas innocents, mais ils ne sont pas non plus totalement "coupables", une révolution est d'abord populaire, même si celle-ci a été "encouragée" par des puissances extérieurs (à tort ou à raison), puis instrumentalisée par ces puissances.
Et c'est pour ça que je suis entièrement d'accord avec vous lorsque vous dites que la révolte syrienne est hybride avec une part de "révolution colorée".

@Madudu, c'est vrai ça ne condamne pas de facto les gouvernements, mais, "de facto" aussi, toutes les dictatures autoritaires sont condambles (qu'il y ait révolution ou pas)...

@gabriel Pourriez-vous récrire votre message correctement s'il-vous-plaît ? Je n'ai rien compris.

Observatus geopoliticus 23/08/2016 20:02

Mais non, mais non... D'abord, on ne peut pas dire LES "printemps arabes" mais DES "printemps arabes", car ils sont très différents entre eux. Les Etats-Unis n'avaient certes aucune mise en Tunisie ou en Egypte où de réelles révoltes populaires sans influence extérieure ont eu lieu. Mais c'est très différent pour la Syrie... Je vous recommande de lire le bouquin de Pichon (sans doute le meilleur connaisseur du pays) ou d'écouter ce qu'a déclaré Roland Dumas. Depuis le milieu des années 2000, Washington souhaite un changement de régime à Damas ; les Saoudiens et les Qataris aussi afin de faire passer leurs tubes. Dès la fin des années 2000, des groupes proches des frères musulmans syriens avaient été noyautés/financés en vue d'une prochaine guerre civile.
Le début de la révolte est un mélange hybride : il y a une part d'authentique révolte populaire, mais aussi une part de "révolution colorée" (= tentative de coup d'Etat). Les Américains ne sont donc pas aussi innocents que vous le croyez dans le déclenchement des événements...

Madudu 23/08/2016 16:32

Louis a raison, les printemps arabes ont été en premier lieu déclenchés par un élément conjoncturel indépendant des manigances US : une pénurie alimentaire !

Ces derniers se sont contentés de ramasser le fruit mûr alors qu'il était déjà par terre.

L'Egypte à elle seule est le premier importateur de blé au monde ! A ce sujet je vous suggère la vidéo du très bon Jancovici "De Daech à la COP21".

Ca n'enlève rien au rôle des US, car ils amplifient au maximum les ondes de chocs, et ça ne condamne pas non plus de facto les gouvernements qui ont fait les frais de ces mouvements populaires. Quand le pays est un vaste semi-désert surpeuplé il n'existe que de bien faibles leviers pour se prémunir contre une pénurie alimentaire lorsque les fournisseurs ne fournissent plus...

gabriel 23/08/2016 11:34

louis,à vous lire, l'envoi d'arme à extrême droite Francaise de la part de Poutine"forcément lui" vient d'un fait légitime 90% des francais rejetaient la présence américaine depuis 1948.membre du conseil de sécurité la Chine ,laRusie avait convoqué celle ci pour prévaloir le droit des peuples au socialisme et à la démocratie populaire à travers la dictature du proletariat

Louis 22/08/2016 23:20

Bien sûr les US étaient présents dès le début et même avant comme vous le dites, mais je voulais dire que, comme pour beaucoup de révolutions le peuple s'est soulevé de lui-même, les US n'ont pas forcé les syriens à descendre dans les rues, mais a très probablement financé l'opposition avant la Révolution par exemple, ou des choses de cet ordre-là. En gros, que les US sont le "catalyseur", "l'outil" en quelques sortes, mais qu'il faut que les peuples se décident par eux-mêmes à l'utiliser. Mais ça n'en reste pas moins une ingérence !

Bozi, en Tunisie et un Égypte ? Pouvez-vous me donner des exemples de l'ingérence US ? Je n'en avait pas jusque là entendu parler dans ces pays, mais c'est en effet probable. Les révolutions du Printemps arabe me paraissaient, pour la plupart, "sincères" et non-instrumentalisées

Bozi Lamouche 22/08/2016 21:31

@ Louis : la guerre avait débuté bien avant l'intervention us...

vous avez beaucoup d'humour...vous pensez vraiment que les us et leurs acolytes du golf (et d'ailleurs ) ont pris le train en route ?? Que rien n'a été pensé et préparé avant ?

La révolte syrienne est totalement instrumentalisée...comme en Tunisie, Libye, Égypte, Ukraine,Géorgie etc...la liste est longue...

Observatus geopoliticus 22/08/2016 21:14

Bah oui et non. Ca a commencé comme une guerre civile mais ça a également commencé comme une révolution de couleur - les Etats-Unis étaient donc présents dès le début, et même avant.

Louis 22/08/2016 16:16

Observatus, je ne savais pas pour la Syrie, merci pour ces infos. Mais la guerre civile a d'abord eu lieu sans les US ou l'Europe en soit (au début, par la suite cette révolution démocratique est devenu une monstrueuse guerre civile). L'occident aurait du soit agir efficacement dès le départ soit ne pas agir du tout. Et si celui-ci avait choisi d'agir efficacement, il aurait du par la suite apporter une solution politique, à l'inverse de ce qui a été fait en Libye.

Observatus geopoliticus 22/08/2016 12:59

Oui, ce n'est pour l'instant qu'une simple hypothèse de travail ; en l'attente de preuves tangibles, on ne peut rien affirmer.
Ceci dit, j'aimerais revenir sur la chronologie. La destruction de la Syrie (donc l'intervention US mais aussi saoudienne) était planifiée AVANT le début de la guerre. Les Saoudiens et les Qataris avaient financé/noyauté des groupes dès la fin des années 2000 tandis que les secteurs néo-cons américains préparaient des plans sur l'après-Bachar. Frédéric Pichon a montré tout cela dans son livre. La révolte syrienne de 2011 est un mélange hybride d'authentique printemps arabe (opposants réels, de "bonne foi") et de révolution colorée.

Catakina 22/08/2016 12:59

Bonjour Louis,


Louis,

Rien n'est très étonnant dans ce que vous décrivez, lisez le grand échiquier de Zbigniew Brzeziński vous verrez que si, ils ont tout le temps pour mettre en place leurs plans concoctés à une autre époque.https://electrodes.files.wordpress.com/2014/03/brzezinski_zbigniew__le-grand-echiquier.pdf

Occulus 22/08/2016 08:36

Bonjour,

Tout à fait, heureusement, il est déjà proche de la tombe. La terre portera un néfaste de moins le jour de sa disparition.

Ce triste sire avait déjà était célèbre dans les années 80 avec sa spéculation sur la livre sterling.

Si je ne m'abuse, il est d'origine hongroise, voir hongrois et donc 1956 et Budapest sont surement un point de réflexion pour le comprendre. Il hait la Russie aussi parce qu'elle ne lui obéit pas.

Étant un ultra libéral,un destructeur de valeurs, et la Russie possède des valeurs qui lui font horreur, il ne peut qu'être anti russe. Il a aussi essayé cette année de s'attaquer à la Chine en spéculant etc.

Les médias ne peuvent rien, on ne s'attaque pas a celui qui tient le bout de la laisse.

Observatus geopoliticus 22/08/2016 13:04

ProOc, j'en ai versé une larme... de rire !
C'est vrai que la construction européenne made in CIA est on ne peut plus démocratique, c'est vrai que la tolérance du système pour l'anti-système est proverbiale, c'est vrai que les multiples invasions/déstabilisations d'Etats par Washington relèvent du plus authentique état de droit etc. etc.
Allez-vous perroqueter ces éléments de langage creux toute votre vie ou allez-vous décider un jour de penser par vous-même ?

Vincent 22/08/2016 09:51

ProOc, pour ce genre de platitudes, vous avez toute la presse aux ordres. Vous ne convaincrez personne ici. Passez votre chemin...

ProOc 22/08/2016 09:25

Et les valeurs européennes ? La démocratie, l'état de droit, la justice, l'égalité, la tolérance ?
Quant aux valeurs de la Russie quelles sont-elles ? L'autoritarisme, l'esprit de revanche, l'oligarchie, la non-tolérance ? Tu m'étonnes que ces valeurs ne plaisent pas à Soros. Heureusement que tous les Russes ne partagent pas ces valeurs et que la Russie n'est pas que cela.

Jean 22/08/2016 00:10

Ce personnage nauséabond a 86 ans, heureusement...

Observatus geopoliticus 23/08/2016 20:20

Je en saurais mieux dire, cher grognard. Vive l'Empereur ! (je vous taquine ^^)

Zuglub 23/08/2016 15:27

Les valeurs européennes ?
PAAAAARDON ?

Démocratie :
Mm, non. Enarchie, oligarchie déguisee serait plus vrai. Nous sommes dans une dictature des élus telle que définie par Thiers en 1870 : les empires autocratiques, par leur personnification du pouvoir, font de leurs têtes (désolé du jeu de mot) un bouc émissaire de tous les malheurs du monde : c'est la faute au dictateur. Pour remédier à cela, l'élite politique, les gens de bien -entendez les gens qui ont du bien- ont mis en place un système où ils s'alternent le pouvoir, un coup Nazitterand un coup Chiracheté un coup l'Empereur Sarko un coup Flamby, et qui en plus les rend indétrônable, car grâce au suffrafe universel, leur légitimité vient du peuple lui-même ! Si on a le choix entre deux dictateurs, ça reste une dictature. Je te renvoie vers Henri Guillemin à propos de la Révolution Française et la Commune, sur youtube.

L'État de droit ?
"On a pas pu fortifier la justice, alors on a justifié la force". Pascal.
Ose. Ose dire, aux manifestants pacifiques dont on est heureux de voir ENCORE EN VIE qui témoignaient à Nuit Debout, qui se font passer à tabac par les crs sans pouvoir protester contre les violences policières par la suite, ose leur dire que leurs os pulvérisés et leurs traumas crâniens sont l'État de droit.

La justice ?
Ais-je besoin de lâcher une ligne, un mot, sur la justice française ? Sérieusement ? Aller, juste trois :
Raciste. Inneficace. Inégalitaire. Je considère n'avoir pas à me justifier, trouve tous seuls les témoignages, ils abondent comme les billets dans la poche d'un juge.

L'égalité ?
Va en Seine-St-Denis. Vois l'égalité : vois les plans d'urbanisation favorisant les favorisés. On est dans une économie capitaliste, aveugle !

La tolérance ?
Non ? Le sexisme, le racisme, ça te parle ? Et je ne parle là que du plus évident, du plus crève-l'écran.


Ton problème ProOc, c'est que tu as une lecture fausse du monde. Tu crois que les idées, pensées, idéologies gouvernent le monde. T'es de ceux qui disent que les attentats, c'est la faute de la religion.
Ce sont les intérêts qui le gouvernent, les idéologies ne servent qu'à les rendre respectable aux yeux de la communauté internationale, car, in nomine democratia y pax, on bombarde l'Irak.

Grognard 23/08/2016 06:50

Oups!
Fournir un emploi n'existe pas.
Erreur de frappe.
Vite mon intraveineuse d'arabica.

de fournir un emploi 23/08/2016 06:42

Bonjour ProOc

Qu'est-ce donc que la démocratie.
La démocratie par ci, la démocratie par là.
C'est l'arlésienne.
Regardez comment Athènes et Rome l'ont déclinée.
Elle a une garde robe bien fournie la démocratie.

Faites un tour sur le site du Conseil Constitutionnel et lisez nos Constitutions.
Vous constaterez ainsi que, par exemple, sous la III République, il était inscrit dans la Constitution que l'état se devait de fournir un emploi à tous ses citoyens.
Comme vous voyez les juristes ont inventé la géométrie variable avant les avionneurs.

Concernant la Russie, ceux qui pleurnichent aujourd'hui sont les même que ceux qui ont fait un croche pied à Gorbatchev au lieu de lui tendre la main.
De fait il sont les premiers colleurs d'affiches de Poutine.

Autre point à chaque fois qu'un peuple traverse des heures sombres ; quand il se reconstruit c'est dans le chaudron de la Nation et il y a toujours une phase d'autoritarisme.

Esprit de revanche écrivez-vous.
Ne trouvez-vous pas qu'il y a de quoi?
Vous avez vu ce que les conseillers estampillés Harvard ont fait en Russie?
Je sais de quoi ils sont capables, j'ai eu un patron qui sortait de ce moule.
Je ne vois pas en quoi nous devrions nous offusquer que chez eux les russes fassent les choses à la russe.

Enfin arrêtons de juger avec nos critères lorsque nous franchissons nos frontières.
Il y a d'autres civilisations qui valent bien celle que les parasites ou pseudo élites ont la prétention de nous faire avaler.

Ne vous méprenez pas.
Je partage avec vous le goût de la tolérance.
Goût si bien exprimé par cet extrait de: Le réveil du Peuple - chant de 1795 -

Quelle est cette lenteur barbare ?
Hâte-toi, peuple souverain,
De rendre aux monstres du Ténare
Tous ces buveurs de sang humain !
Guerre à tous les agents du crime !
Poursuivons les jusqu'au trépas ;
Partage l'horreur qui m'anime !
Ils ne nous échapperont pas.

Ah ! qu'ils périssent ces infâmes,
Et ces égorgeurs dévorants,
Qui portent au fond de leurs âmes
Le crime et l'amour des tyrans !
Mânes plaintifs de l'innocence,
Apaisez-vous dans vos tombeaux ;
Le jour tardif de la vengeance
Fait enfin pâlir vos bourreaux.

Observatus geopoliticus 22/08/2016 21:46

Ah la belle Elizabeth... La majorité des historiens rejettent ces contes pour enfants mais il n'y a peut-être pas de fumée sans feu. Cerise sur le gâteau, elle avait un fils dénommé Pal. Aïe, ça fait mal.

UltimaRR 22/08/2016 20:07

C'est je ne sais quel Rockefeller qui a plus de cent ans et connu une demi-douzaine de transplantations cardiaques... l'argent conserve.

A défaut de Dracula les Hongrois ont par contre eu la comtesse Bathory qui, d'après la légende, prenait, pour conserver sa jeunesse, des bains avec le sang de ses victimes. Alors avec les bains de sang que l'on doit à sa philanthropie, le Soros en a encore pour quelques siècles.

Observatus geopoliticus 22/08/2016 14:13

Ha ha ha, non, il était roumain si je ne m'abuse...

Chris 22/08/2016 14:00

Je ne partage pas votre optimisme. La fortune de ce type lui permet de recourir aux meilleurs traitements gérontologique et découvertes médicales.
Dracula n'était-il pas Hongrois ?

Monertov 21/08/2016 21:19

Il serait intéressant de savoir d'où lui vient une telle haine de la Russie .

Observatus geopoliticus 21/08/2016 22:17

Pour un premier élément de réponse : http://journal-neo.org/2016/04/11/soros-open-society-new-world-lebensraum-idealism-underway/
Soros est l'archétype du bankster lié aux néo-cons. La haine vis-à-vis de la Russie lui est ainsi toute naturelle...

RolandT 21/08/2016 20:48

Mais du coup, qui a hacké le bazar ?....

Observatus geopoliticus 21/08/2016 22:20

Officiellement, c'est DC Leaks : http://soros.dcleaks.com/
Après, qui est derrière...

Ady85 21/08/2016 20:34

Ce mec me fait penser à "l'homme à la cigarette" dans X-FILES. Ceux qui ont suivis cette série sauront de qui je parle.

C'est pas lui et ces potes qui à la fin des années 90 projetaient des nouvelles cartes de la Russie avec une Sibérie indépendante, un Caucase musulman indépendant, etc...?

Maintenant, tout ça est terminé. Même s'ils sont puissants, ils ne sont pas invincibles contrairement à ce que pensent beaucoup de gens.

Observatus geopoliticus 21/08/2016 22:16

Je ne sais pas s'il en était mais certains faucons prévoyaient effectivement un démembrement de la Russie. Toutefois, Washington était bridé par le fait qu'une anarchie totale en Russie aurait pu faire tomber des armes nucléaires dans de mauvaises mains...