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Chroniques du Grand jeu

Brexit en tête, Cameron en mode panique

7 Juin 2016 , Rédigé par Observatus geopoliticus Publié dans #Europe, #Histoire

Brexit en tête, Cameron en mode panique

Deux sondages donnent le Brexit en tête, avec une avance certes relativement modérée mais jamais aussi considérable (+5%). Il n'en fallait pas plus pour que le système entre en panique. La MSN européenne passe le fait sous silence tandis que le Premier ministre britannique prend des airs churchilliens : "Ce serait une bombe sous notre économie, que nous aurions allumée nous-mêmes". Pauvre chou...

Quant aux supporters de la sortie de l'UE, ils en rajoutent une couche : "Nous payons 350 millions de livres par semaine pour une eurozone étranglée par la stagnation, le chômage et une croissance nulle". Pan, dans les dents.

Rappelons que la construction européenne a été dès le départ un projet américain visant à mettre la main sur l'Europe de l'ouest, comme les Soviétiques l'avaient fait, plus directement et brutalement, en Europe orientale au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale.

Brexit en tête, Cameron en mode panique

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fatie18 23/06/2016 15:00

Bonjour Observatus

La monnaie unique, c'est la France qui en voulait, plus exactement Mitterrand qui l'a imposée à l'Allemagne. Celle-ci n'en voulait pas et tenait mordicus à son Mark. Mais la France a eu finalement gain de cause en acceptant que la valeur de l'Euro soit égale à la valeur du Mark.
Il faut prendre en considération le contexte de l'époque. La France ne voyait pas d'un bon œil la réunification allemande et craignait qu'une puissante Allemagne ne se détourne de l'Europe pour se tourner vers l'Est. Mitterrand comptait donc sur la future monnaie unique pour amarrer pour toujours l'Allemagne à l'Europe.
On comprend dès lors l'engouement des politiques français en faveur de l'Euro.
Mais aujourd'hui, on se rend compte que c'était un mauvais calcul, car c'est l'Allemagne industrielle et exportatrice qui a le plus profité de l'Euro. D'où les ressentiments d'aujourd'hui envers l'Allemagne.
Je reconnais que ma réponse n'était pas très démocratique, et je m'en veux d'avoir heurté les sentiments d'un démocrate tel que vous, mais il en va ainsi de la vie politique. Les promesses sont vite oubliées et les citoyens n'y peuvent rien et n'ont plus que leurs yeux pour pleurer, car les Politiques de quelque bord que ce soit, sont tous les mêmes. Il faut donc voter selon ses convictions et non pas pour tel ou tel ou en fonction de vagues promesses, que l'on sait intenables par les temps qui courent.

Belle et bonne journée à vous.

Observatus geopoliticus 23/06/2016 17:58

Aucun sentiment heurté, je vous montrais juste que la construction européenne était tout sauf démocratique.
Et cette construction se résume à cette formule : la France a voulu priver l'Allemagne de sa monnaie et l'Allemagne la France de sa politique étrangère. C'était un jeu à somme nulle, chacun retirant à l'autre sa force. Pas étonnant que ça ait fini en fiasco...

Bien à vous

fatie18 22/06/2016 00:30

Bonjour Observatus
Merci pour votre commentaire, mais vous ne pouvez pas dire que la monnaie unique – car l’appellation Euro, n’existait pas encore – était cachée dans un petit alinéa, dans un obscur paragraphe. Là vous en faîtes des tonnes, moi qui vous croyait plus fin.
1 / Je viens de jeter un coup d’œil sur le texte du Traité de Maastricht et la monnaie unique y est mentionnée dés le début, dans les objectifs du Traité, et la monnaie unique est de surcroît, le 1er objectif sur les 5 qui sont concernés par le Traité.
On retrouve encore la monnaie unique plus loin et plus en détail, dans le Titre VI, consacré à la politique économique et monétaire, Chapitre 2 La politique monétaire.
2 / Mais dans aucun pays il n’est demandé aux citoyens de lire les Traités juridiques, surtout lorsqu’ils sont aussi complexes que celui de Maastricht. C’est aux débats parlementaires et aux médias d’en extraire la substantifique moelle, à la campagne - qui, dans ce cas précis, a été très mouvementée en France - à expliquer aux citoyens les tenants et les aboutissants des objectifs du Traité. Et dans ce cas particulier, on peut dire que le job a été fait.
J’ai regardé dans Wikipedia et j’ai vu que des personnalités de 1er plan : P.SEGUIN, J.P.CHEVENEMENT, le PC, les écologistes étaient opposés à l’adoption de ce Traité et ils n’ont certainement pas dû se priver d’en expliciter les aspects négatifs. En revanche, une grande partie du PS et du RPR l’ont soutenu et c’est par référendum qu’il a été finalement adopté. Il n’y a donc eu aucun mic mac.
3 / Les promesses électorales sont ce qu’elles sont et elles n’engagent que ceux qui y croient.
4 / Quant au projet constitutionnel, j’ai déjà dit qu’il avait été rejeté par référendum et que c’est une autre version remaniée, le Traité de Lisbonne, qui avait été adoptée par voie parlementaire. Et là je ne m’engage pas, je vous accorde le bénéfice du doute.
Bonne soirée

Observatus geopoliticus 22/06/2016 21:19

1 et 2- C'était une façon de parler. Les partisans du traité avaient juré leurs grands Dieux que la monnaie unique n'était pas centrale et que de toute façon, elle serait soumise à référendum ! Or un certain nombre de personnes ont voté pour Maastricht tout en étant contre la monnaie unique.
3- Voilà une très étrange conception de la démocratie... En gros, la fin justifie les moyens et la monnaie unique justifie tous les mensonges. Sans vous en rendre compte, vous venez de contredire votre argumentaire d'une adoption "démocratique" de l'euro.

fatie18 21/06/2016 00:19

Bonjour Observatus
je réponds avec un peu de retard à votre commentaire du 13 06 à 23H12, pour une raison de force majeure..
Vous semblez douter du respect du processus démocratique dans l’adoption des différents traités et plus particulièrement en ce qui concerne l’Euro. Pourtant, à chaque étape, tous les traités européens, depuis l’institution de la CEE en 1957, jusqu’à aujourd’hui, ont été adoptés dans le respect des règles démocratiques : les peuples les ont adoptés, soit par référendum, soit par voie parlementaire, selon les Etats.
En ce qui concerne l’Euro, son adoption a été négociée dans le cadre du Traité de Maastricht qui impose des critères très stricts aux Etats qui décident de l’adopter. Le Traité de Maastricht a été adopté par référendum (tout au moins en France, cas que je connais le mieux) après une campagne très âpre.
Quant au référendum de 2005, qui concerne le projet de constitution européenne, il est vrai qu’après une âpre campagne, il a été rejeté en France et 3 jours plus tard, par les Pays-Bas. Mais chacun sait que les référendums sont souvent l’occasion pour les citoyens de sanctionner leurs dirigeants, plutôt que de répondre à la question pour laquelle ils votent et jusqu’ici, vous avez raison, il a été rejeté à 54% des voix, je crois.
Mais cela ne veut pas dire que le projet est entré en vigueur contre la volonté des peuples, car, suite à ce rejet, une nouvelle mouture du texte a été négociée, qui reprend les principaux éléments dans ce qui est devenu le Traité de Lisbonne, qui sera adopté en France non pas par référendum – chat échaudé craint l’eau froide – mais par voie parlementaire.
Comme on le voit, le processus démocratique a été respecté à toutes les étapes de l’évolution de l’UE. Même la Commission européenne, qui est tant décriée, travaille dans le cadre des compétences qui lui ont été dévolues par les Traités communautaires, depuis 1957, ou par les décisions du Conseil Européen qui réunit les dirigeants des pays membres de l’UE.
Il n’en reste pas moins que c’est principalement, dans le fonctionnement de la Commission que le bât blesse. Et les partisans du Brexit ne sont pas les seuls à mettre en cause le travail de Commission, à qui il est reproché :
 Un excès de normes et de règlementations.
 De même que la centralisation du pouvoir aux mains de technocrates non élus qui assurent la permanence de la gouvernance.
 Enfin, il suffit souvent à un groupe assez réduit de personnes, ONG, lobbys, corporatismes d’influencer les technocrates de la Commission, pour que des règlementations ou des normes soient ensuite imposées à la majorité.
La Commission n’est pas seule dans ce cas, il y a aussi le cas de la Cour Européenne des Droits de l’Homme à laquelle il est reproché d’intervenir dans des domaines qui ne sont pas de son ressort, ni du domaine des droits de l’homme, mais du ressort des législateurs et des tribunaux nationaux.
Il est clair que le Brexit met le doigt sur plusieurs questions importantes, relatives à la gouvernance européenne et cela, alors même que le RU, depuis Maggie THATCHER a toujours bénéficié d’un régime de faveur. Mais peu importe que le RU quitte ou ne quitte pas l’UE, ces questions ne pourront plus être ignorées après le 23 juin.

Observatus geopoliticus 21/06/2016 15:09

Il faut vraiment que l'on vous aime bien pour vous laisser dire ça...
- Maastricht 1992 : la possibilité de l'euro était cachée dans un petit alinéa d'un obscur paragraphe. La plupart des votants ne savaient même pas qu'il en était question.
- 1995 : Chirac est élu sur la promesse de proposer un référendum sur la monnaie unique. Six mois après, il tourne casaque à 180° et annule référendum.
- 2005-2007 : la constitution européenne est rejetée par référendum. Le pouvoir passe outre et fait voter le texte par les parlementaires, qui comme chacun sait, ne sont pas élus sur des questions européennes, ne sont pas représentatifs de l'électorat et font partie du landernau politique établi (la République des partis disait De Gaulle).

La construction européenne de ces vingt dernières années est marquée par une suite de mensonges et d'entorses, parfois graves, à la démocratie. Les eurocrates ont peur du peuple, peur du vote. Ils ont toujours fait passer en douce leurs sombres desseins.

fatie18 13/06/2016 11:22

Rebonjour observatus
un clic malencontreux a fait partir le message trop rapidement
je voulais vous souhaiter une bonne journée

fatie18 13/06/2016 11:20

Bonjour Observatus
je réponds à votre message du 10 06 à 13H12
Je crois que la supranationalité est un acte volontaire de la part d'Etats qui décident de se défaire de plein gré; de leur souveraineté.
Ce n'est donc pas le cas des empires, dans la mesure où jusqu'ici, ceux-ci se sont toujours constitués et étendus par la force.
Il en va ainsi de l'Empire austro-hongrois, URSS, empires coloniaux...
En ce qui concerne le OI, ONU, OPEP, FMI...ce sont des organisations intergouvernementales, au sein desquelles il n'y a pas de cession de souveraineté.
Dans le cas de l'ONU, il y a l'exception du Chapitre 7 de la Charte qui traite des actions à mener par le Conseil de Sécurité "en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d'acte d'agression"
C'est dans ce cadre qu'il faut situer la première guerre du Golfe, mais pas la seconde qui est illégale.

Observatus geopoliticus 13/06/2016 23:12

Bonjour Fatie,
acte "volontaire" de gouvernants noyautés qui cachent leur dessein à leur peuple. Mmm... Les peuples européens ont-ils voté pour se défaire de leur souveraineté monétaire, législative etc. ? Non. On a bien pris soin de les empêcher d'exprimer leur avis. Et quand ils ont réussi à le faire (ex : 2005), on leur a dit qu'ils avaient mal voté et qu'on continuait quand même. Drôle de "plein gré"...
Amicalement

fatie18 10/06/2016 11:15

Bonjour Observatus
Je réponds à vos 2 messages – celui du 09 06 à 18H14 et celui du 09 06 à 18H16. C’est un match de ping pong, je n’arrive plus à vous suivre. Il est vrai qu’avec le ramadan, je suis un peu dans les vap.
Qu’est-ce que l’ordre naturel des choses ? Est-ce celui de la période d’avant la 2nde guerre mondiale ? Où est-ce à dire que l’idée d’union européenne est une idée nouvelle ?
L’idée d’union européenne n’est pas américaine, elle est plus ancienne. Dans le storytelling il y a le célèbre discours de l’écrivain député Victor HUGO qui en avait rêvé sous la forme des Etats-Unis d’Europe qui englobaient la Russie. Un jour viendra, disait-il, où vous France, vous Russie …
D’autres la font remonter à la Révolution Française, ou encore à l’Empire Romain en passant par Charlemagne.
Même si l’UE traîne avec elle le péché originel d’avoir été fondée sous influence américaine, ce qui l’empêche d’être autonome par rapport aux Etats-Unis, je crois qu’il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. L’UE est une grande aventure, certes encore imparfaite, mais qui mériterait d’être dupliquée ailleurs. Elle représente aujourd’hui, l’unique expérience de supranationalité.
D’accord avec vous en ce qui concerne les élargissements. Ils approfondissent l’influence des Etats-Unis sur l’Europe, au moyen de l’OTAN, leur bras armé, en attendant le TAFTA/TTIP

Observatus geopoliticus 10/06/2016 13:12

Bonjour chère amie,

l'ordre naturel des choses est la situation de l'Europe durant des millénaire, à l'instar de tous les autres continents.
Qu'un poète (Hugo pour ne pas le nommer) ait divagué (créer un pays avec autant de langues/cultures/histoires différentes) est son problème. Il n'est pas le premier intellectuel, ni hélas le dernier, à sortir des absurdités. On aurait mieux aimé qu'il se concentrât sur sa magnifique oeuvre littéraire...

La construction européenne va à contre-courant de l'histoire. Depuis un siècle, tous les ensembles supranationaux artificiels ont explosé : Autriche-Hongrie, URSS, empires coloniaux... L'ONU avait 51 Etats à sa création, elle en a aujourd'hui 200. L'évolution du monde est d'aller vers le plus petit, vers le particulier. C'est justement le moment que choisissent nos petits génies europloucs pour se croire plus intelligents que tout le monde et faire le contraire du reste de la planète. Des clowns...

Nulle part sur la planète des pays sont-ils en train de créer un ensemble supranational, car chacun sait bien que ce serait la fin des haricots pour reprendre votre expression. Il n'y a que les pitres bruxellois pour le faire. Car tout cela est un projet américain, de la CIA qui plus est (ce qui en dit long), surfant sur les chimères de quelques illuminés européens masochistes (autoflagellation européenne) et doux rêveurs (l'île aux enfants où tout le monde est gentil).

Bien à vous

Kevin 08/06/2016 22:50

Bonjour,
Je ne suis pas historien, donc mon avis n'a pas vraiment de valeur, mais je ne pense pas que l'UE n'était pas QUE une construction US. Partager les ressources (charbon et acier) de la Lorraine et celles de la Rhur, ça partait d'un bon sentiment quand même. Après 3 guerres en 80 ans, c'était même une décision admirable... Mais l'Europe des 6 voire des 12, ça allait très bien, pourquoi ont-ils élargi à 15, puis 25, puis 27? Uniquement pour délocaliser la production plus facilement d'ouest en est et faire du dumping sur les salaires en déplaçant les travailleurs d'est en ouest?

fatie18 10/06/2016 02:50

Bonjour

Je crois qu’en ce qui concerne la construction européenne, c’est plus, en analysant cette question à travers le prisme de l’immédiat après-guerre et de la guerre froide, qu’en fonction du contexte actuel et des paramètres socio-économiques et géopolitiques d’aujourd’hui, que l’on peut parler d’influence américaine.
La construction européenne n’est certes pas due qu’à la volonté américaine, mais cette volonté fut puissante et présente dés les prémices :
D’une part, l’Europe, au sortir de la guerre, était ruinée et lourdement endettée par rapport aux Etats-Unis. Prise de conscience des Etats européens de la nécessité de s’organiser pour relever l’économie, rôle qui sera dévolu tout d’abord au plan Marshall qui constitue le premier acte d’une unité européenne.
D’autre part, la volonté des Etats-Unis de consolider leur zone d’influence face à l’avancée de l’armée soviétique en Europe centrale et orientale, en favorisant l’unité européenne. L’arme nucléaire soviétique accentuera cette volonté.
L’Europe unie naît donc par la force des évènements et grâce aux Etats-Unis. Et à ce titre, la guerre froide a été un facteur décisif dans ce programme d’unification, sans être pour autant, un facteur d’autonomie pour l’Europe qui est devenue un enjeu. (Plan Marshall, OTAN, parapluie américain,)
Quant aux élargissements, il n’y a qu’à se demander quels sont les Etats qui ont le plus de problèmes et qui constituent un risque pour l’UE. Ce sont les pays du sud de l’Europe qui sont membres de l’Eurozone et en premier lieu la Grèce ( 2ème élargissement) et dans une moindre mesure, Espagne et Portugal (3ème élargissement) et non pas les pays des derniers élargissements, qui eux ne sont pas membres de l’Eurozone. Mais c’est aussi le RU, non membre de l’Eurozone, mais membre important de l’UE.

Observatus geopoliticus 09/06/2016 18:16

Ils ont élargi justement parce que la construction européenne était un projet américain visant à mettre la main sur le Vieux continent, le bras politique du système impérial US en Europe comme l'OTAN était son bras militaire.

Jean 08/06/2016 21:46

http://lesobservateurs.ch/2016/06/07/brexit-pietre-debat-siecle/

fatie18 08/06/2016 15:24

Bonjour

Cameron en mode panique; On le serait à moins.
Quel est le chef d'Etat qui ne serait pas en mode panique devant un tel saut dans le vide ? et c'est un saut dans le vide pour les anti, mais également pour les pro Brexit, car personne ne sait de quoi demain sera fait.
Un saut certes, moins vertigineux que dans le cas d'un éventuel Grexit, dans la mesure où le Royaume-uni ne fait pas partie de l'Eurozone, mais tout de même un risque non négligeable pour l'économie britannique et pour celle des autres Etats européens.
Un risque aussi pour l'UE, car si le Brexit était finalement voté, cela pourrait ouvrir la boîte de Pandore en donnant des idées à d'autres Etats pour au moins, faire monter les enchères, comme ont su si bien le faire les britanniques, un risque qui n'est pas à exclure. Et alors là, ce serait la fin des haricots.
Il est vrai que l'UE est née de la volonté des Etats-Unis, ce qui pourrait expliquer la sollicitude d'Obama envers le maintien du RU dans l'UE.
Le Général De Gaulle ne l'ignorait pas. A travers son opposition à la création de la Communauté européenne de Défense, il avait ralenti la réalisation du Marché Commun. Et une fois la CEE créée, il s'était fermement opposé à l'adhésion du RU, qu'il soupçonnait être le cheval de Troie des Etats-Unis. Ce n'est qu'après son départ, que le RU a pu adhérer à la CEE, en 1973, lors du 1er élargissement.

Observatus geopoliticus 09/06/2016 18:14

Saut dans le vide, saut dans le vide... Il s'agit plus d'un retour à ce qui se faisait il n'y a que quelques années encore.
L'un des éléments centraux de la propagande eurocrate est de donner cette image d'une UE qui aurait pour ainsi dire toujours existé et de présenter une sortie du système comme un saut dans l'inconnu alors que ce n'est qu'un retour à l'ordre naturel des choses.
Tout à fait d'accord avec le reste de votre message.

Clara 08/06/2016 14:38

Ne nous fions pas aux sondages, ils sont là pour influencer et mobiliser les électeurs.

Hermes 08/06/2016 00:31

Voilà plusieurs semaines que je ne vous avais pas lu, et je doute ne rapeller du sens de votre acronyme MSN. Pourriez-vous m'éclairer à ce propos ?
Au plaisir de vous lire.

Lapige 08/06/2016 11:20

Sauf erreur, ce doit être Main Stream Network. En gros: les médias principaux aux ordres du Système.

theuric 07/06/2016 23:21

Cette tendance des britanniques d'être toujours en avance sur tout le monde m'agace, c'est vrai, quoi, nous, les français, nous sommes encore une fois obligés de leur courir après, même la révolution, ils la firent avant nous, un siècle, ce n'est pas rien.
Et les voilà, une fois de plus, à faire tout avant tout le monde, avant même que le système économique globalisé ne se casse la figure quand nous, il y a de forte chance qu'il nous faille attendre que tout explose pour quitter cette guignolesque divagation qu'est l'U.E..
Vous verrez, vous verrez, ce sera un anglais qui posera le premier pied sur Mars.
Sacrés grands-bretons, le Royaume-Uni, perfide Albion peut-être mais alors, quand il y a une idée dans l'air ce sont eux les premiers qui la saisissent au vol.

Observatus geopoliticus 07/06/2016 23:51

Moui enfin... Les Britanniques n'ayant jamais été qu'à moitié dans l'UE, il est plus facile pour eux de faire le premier pas.
Ne vous inquiétez pas, ils ne sont pas toujours en avance : Scott n'est-il pas arrivé après Amundsen ? ^^