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Chroniques du Grand jeu

Europa orientalis psychotiquis

28 Mai 2016 , Rédigé par Observatus geopoliticus Publié dans #Europe, #Ukraine, #Russie, #Etats-Unis

Effet Tchernobyl avec 30 ans de retard ? En tout cas, quelque chose ne tourne pas rond entre l'Oder et le Dniepr...

Commençons par l'empire qui a installé il y a quelques semaines son bouclier anti-missile en Roumanie (et bientôt en Pologne) sous le prétexte grotesque de la menace iranienne (!) Il faudrait qu'Obama nous explique alors comment il a pu signer l'accord nucléaire avec un tel monstre... Bien sûr, tout ceci n'est qu'un écran de fumée. Profitant du choc du 11 septembre, l'administration Bush Jr a commencé, il y a près de quinze ans déjà, à rompre les traités balistiques qui liaient Etats-Unis et Russie ; dans la foulée, Barack à frites a embrayé. Le prétexte de l'Iran avait bien fait rire Poutine dans une vidéo devenue fameuse :

Le même Vladimirovitch, en visite en Grèce (tiens, tiens), a adopté un ton légèrement menaçant vis-à-vis des pays hébergeurs du bouclier anti-missile. En gros, faudra pas vous plaindre si nos missiles sont dirigés juste sur vous. A commencer par le déploiement d'Iskanders et de S-400 dans l'enclave de Kaliningrad.

Europa orientalis psychotiquis

Logique : Moscou a averti pendant des années ("Nous avons répété comme un mantra que nous serions obligés de réagir") des conséquences des provocations de l'OTAN à ses frontières - et le bouclier en est une.

Si les locaux sont inquiets d'être "assis sur un tonneau de poudre" et manifestent contre le projet US, les dirigeants de l'empire sont loin, à l'abri. La montée des tensions en Europe joue même en leur faveur et il ne faut pas être grand clerc pour deviner qu'ils font en réalité tout pour la provoquer, espérant creuser un peu plus le fossé entre le Vieux continent et la Russie. Pour ce faire, ils peuvent également compter sur l'hystérie des opinions publiques de la bande des quatre - Pologne, Ukraine, Roumanie et pays Baltes pour ne pas les nommer.

Les historiens du futur s'interrogeront avec incrédulité sur le niveau de - désolé, il n'y a pas d'autres mots - débilité profonde atteint dans ces pays. En Pologne, 80 000 volontaires paramilitaires se préparent sans rire à la guerre contre "l'agression russe". Mais c'est évidemment en Ukraine que le delirium tremens atteint son paroxysme. En vrac, un gouverneur joue à l'exorciste (Poutine, sors de ce corps), un politicien accuse le méchant Vladimir d'être tombé du ciel sur l'Ukraine. Mais mon préféré, c'est Poutine empêchant les Ukrainiens d'avoir des relations sexuelles :

Manquent plus que le réchauffement climatique et la disparition des dinosaures...

En plus sérieux, mais tout aussi digne de la république bananière qu'est devenue l'Ukraine, l'ancien secrétaire-général de l'OTAN devient le conseiller spécial de Poroclown. Alors ça pour une surprise...

Et puis il y a la libération de la folle à lier, l'héroïne néo-nazie des médias occidentaux, la tueuse de journalistes, Nadia Savchenko. En échange de deux prisonniers russes faut-il préciser, que les Ukrainiens accusaient d'être des agents du GRU (pas impossible pour le coup). Et là, le Kremlin l'a peut-être joué très fine. Savchenko est une réelle psychopathe et son retour à Kiev est un véritable cadeau empoisonné pour la junte. A peine débarquée à l'aéroport, pieds nus et le ton menaçant, elle a déclaré sa candidature à l'élection présidentielle et craché sur les "planqués". Son aura et le soutien des milices néo-nazies pourraient bien l'amener loin, au grand dam des oligarques pro-occidentaux tous plus pourris les uns que les autres.

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Lou 30/05/2016 12:31

Merci pour cette excellente vidéo :-)

Mais au-delà de la violence habituelle des vos propos contre les "méchants" pays de l'Est européen - dont vous semblez oublier un peu vite qu'ils étaient occupés par Moscou il y a 25 ans à peine - il serait intéressant de souligner l'erreur géopolitique magistrale qua fait Poutine en ignorant totalement ces pays-là.

Premier grand geste diplomatique de Poutine à son arrivée au pouvoir ? Il enjambe tous les pays de l'Est européen et fait une grande visite à ... Berlin.
Alors là bravo ! Quelle finesse ! Vous m'étonnez que la Pologne a dû être inquiète...

Moscou avait d'autres chats à fouetter, sans doute. Mais le Kremlin a encore une fois commis une grosse erreur en ignorant royalement cette immense zone de l'Europe slave qui lui est pourtant frontalière, sauf quand il s'agissait de proposer des projets qui leur étaient financièrement favorables comme les gazoducs.

Certains citeraient volontiers la Hongrie ou la République tchèque en contre exemple, mais si des pays aussi différents que la Lituanie, la Pologne (qui est de loin le plus stratégique car le plus grand), la Roumanie ou l'Ukraine partagent la même défiance envers la Russie, c'est qu'il y a une raison.

Dommage pour l'Europe.

Observatus geopoliticus 01/06/2016 19:38

Revenez sur terre, Anym. Les informations sur Jupiter sont sans doute très intéressantes mais un peu décalées par rapport à la réalité. Dans l'ordre :
- la russophobie de la Pologne, des pays Baltes et de la partie ouest de l'Ukraine ainsi que la relative sympathie de la Hongrie, de la Slovaquie ou de la Rép. tchèque datent de bien avant la crise ukrainienne, donc le facteur géographique n'est pas pertinent.
- La Russie a envahi la Crimée parce que les Etats-Unis avaient envahi l'Ukraine. Réaction, comme toujours. Et de toute façon, comme pour le point précédent, la russophobie des uns et la russophilie des autres datent d'avant la crise ukrainienne. Vos arguments tournent en rond car vous ne respectez pas la chronologie.
- La Hongrie, Rép. tchèque, Slovaquie, Roumanie, Bulgarie etc. ont été envahis par l'URSS en 1940 ??? C'est peut-être ce qu'on raconte dans les manuels jupitériens, mais sur terre, on n'était pas au courant... Quant à l'occupation soviétique subséquente, vous ne m'apprenez rien étant donné que la famille comptait un certain nombre de dissidents.
- être pro-européen (UE) revient à être pro-américain puisque la première est la création des seconds.
- le parti de Yanoukovitch a été interdit, les candidats indépendants ont tous été interdits ou empêchés de faire campagne, bastonnés pour certains. Le climat de peur instillé par les milices néo-nazies dans les rues a effrayé beaucoup de gens. Appeler "démocratiques" les élections qui ont eu lieu en Ukraine revient à dire que Pol Pot était un doux pacifiste.
- la désastreuse situation économique de l'Ukraine est avant tout due à la coupure artificielle, forcée, par la junte putschiste de l'économie ukrainienne d'avec l'économie russe. Qu'on le veuille ou non, c'est la Russie qui faisait vivre l'Ukraine, économiquement mais aussi financièrement (gaz subventionné etc.) Savez-vous par exemple pourquoi Yanukovitch a brusquement tourné casaque au moment de signer l'accord d'association avec l'UE ? Il venait de recevoir un rapport détaillé du département d'économie de l'université de Kiev qui montrait que s'associer avec l'UE et couper avec la Russie serait suicidaire pour l'Ukraine. On en voit maintenant les conséquences... Ajoutons que la pourriture des oligarques pro-occidentaux au pouvoir actuellement dépasse encore celle des oligarques pro-russes (qui avaient pourtant placé la barre très haut). Poroclown a multiplié sa fortune par 7 depuis qu'il est président. Yanoukovitch était décidément un petit joueur...

Anym 01/06/2016 17:22

Rentrons dans le vif du sujet tout de suite :

Concernant la géographie, la Pologne touche directement la Biélorussie, état vassal de Moscou, alors que la Slovaquie et la Hongrie ne touchent, qu'à l'extrême-est de leurs frontières, l'Ukraine, désormais anti-russe... Le facteur géographique me semble donc valable  (En tout cas, il l'est pour les Pays baltes et l'Ukraine).

De plus, la Russie cherche tellement à avoir de bonnes relations avec l'Europe orientale qu'elle a envahi la Crimée. Se mettant ainsi à dos aussi bien l'Europe de l'est et l'Europe occidentale...

En ce qui concerne le facteur historique, pour ne pas m'éterniser, je dirai simplement que tous les pays qui "pleurnichent" aujourd'hui sur l'occupation soviétique (occupation qui fut terrible et tout sauf une partie de plaisir) et l'agressivité (supposée ou non) de la Russie, avaient été envahis par l'URSS en 1940 (ou en faisait déjà parti, comme l'Ukraine).

Finalement, concernant la situation en Ukraine, je commencerai d'abord par dire, encore une fois, que mon opinion pro-européenne et relativement méfiante à l'égard de la Russie, ne fait en aucun cas de moi un pro-américain ou un "ami" des USA. J'ai aussi tendance à me méfier des USA et je les considère encore moins comme des amis.
Pour les partis interdits, je n'ai trouvé que le Parti Communiste Ukrainien, le KPU, (peut-être y en a-t-il d'autres ? ) qui a été interdit fin 2015, alors que les élections législative et présidentielle (les plus importantes) ont eu lieu en 2014, où le KPU n'a obtenu que des scores très bas... Ainsi, on ne pouvait pas dire que le KPU était une force politique majeure mais son interdiction peut effectivement être jugée comme anti-democratique mais elle arrive après les élections, qui peuvent donc être considérées, elles, comme démocratiques (et donc légitimes).
Pour les néo-nazis, effectivement je ne m'étais pas assez renseigné, le président de la Rada est un néo-nazi, bien malheureusement.
Quant à la situation économique désastreuse de l'Ukraine, nous savons très bien qu'elle est due à la guerre (du moins en très très grande partie), à la dégradation des relations russo-ukrainiennes (la Russie était avant Maïdan le premier partenaire commercial de l'Ukraine) et non pas à la politique de Porochenko et de son gouvernement.

Observatus geopoliticus 30/05/2016 20:58

Cher Anym, vous avez le droit de préférer tel ou tel camp, mais vous n'avez pas le droit de tordre les faits afin qu'ils collent avec votre préférence. Dans l'ordre :
- la Slovaquie et la Hongrie sont aussi proches de la Russie que ne l'est la Pologne. Le facteur géographique n'est donc pas pertinent ici.
- la Russie n'a aucun intérêt stratégique avec tous ces pays autre que d'avoir de bonnes relations afin de faire le lien avec l'Europe occidentale. Par contre, vos chers Etats-Unis ont un intérêt bien réel dans tous ces pays : les monter contre Moscou afin de couper l'Europe occidentale de la Russie.
- L'histoire de la "domination" des uns sur les autres est à double tranchant et c'est pour cela que je parlais de victimisation et de connaissance myopathique de l'histoire. Les pays d'Europe orientale ont autant envahi la Russie que l'inverse. Il est un peu facile pour les Polonais de pleurer sur les invasions russes en oubliant qu'ils ont eux-mêmes déclenché les hostilités en brûlant Moscou en 1613 ou en accompagnant Napoléon en 1812 (Moscou à nouveau brûlée, c'est une habitude décidément...) Il est un peu facile pour tous ces pays de pleurnicher sur l'occupation soviétique après 1945 en oubliant qu'ils ont tous (Pologne exceptée) accompagné Hitler dans l'invasion de 1941, résultant par le nombre effarant de 25 millions de morts. "Tu m'étonnes" que les Soviets ont occupé ces pays après la guerre...
- Aucune élection démocratique n'a eu lieu en Ukraine après le putsch pour la bonne et simple raison que tous les partis gênants ont été interdits ou que les candidats critiques ont été bastonnés et empêchés de faire campagne. L corruption a toujours existé en Ukraine mais aujourd'hui, elle est couplée à une république bananière et à l'écroulement économique. C'est plutôt un bon rhume qui a été échangé contre une grippe voire contre le choléra. Les néo-nazis sont tellement peu présents que l'un d'eux a été nommé président de la Rada, soit le deuxième personnage de l'Etat. Renseignez-vous...

Anym 30/05/2016 19:43

Peut-être tout simplement car la hongrie, la slovaquie et la tchèquie sont trop éloignés des frontières russes et n'ont aucun intérêt stratégique et/ou géopolitique pour Moscou ?
Alors que les Pays baltes, la Pologne et l'Ukraine sont suffisamment proches des frontieres russes et représentent chacun un intérêt stratégique/géopolitique pour le Kremlin... (l'Ukraine en a d'ailleurs payé les frais, n'est-ce pas ? )
Sans parler de l'Histoire de la domination russe puis soviétique de ces pays, qui expliquent de meme leur méfiance.

Concernant l'Ukraine, certes, il y a eu effectivement un coup d'état en Ukraine pour destituer Ianoukovitch, toujours est-il que des élections ont ensuite eu lieu et qu'un président (qui a formé le gouvernement) a été démocratiquement élu et devient donc légitime. Il y a effectivement, et cest bien malheureux, de la corruption en Ukraine. N'y en avait-il pas pour autant avant Maïdan ? Oui. Disons que nous avons échangé une bonne grippe contre un rhume...
Quant aux neonazis, (qui sont les principales responsables du putsch) ils ne sont plus au gouvernement (Premier ministre juif oblige...).

Observatus geopoliticus 30/05/2016 14:16

Justement, cher lecteur, expliquez-nous donc pourquoi des pays aussi divers que la Hongrie, la Rép. tchèque ou la Slovaquie ne craignent absolument pas la Russie, au contraire des hystériques baltes ou polonais ou de la junte ukrainienne (on ne peut appeler "Ukraine" les clowns putschistes qui prétendent actuellement la représenter). En tant que Polonais d'origine, je peux vous donner des éléments de réponse : victimisation érigée au rang de principe, connaissance myopathique de l'histoire (on garde celle qui nous arrange, on ignore l'autre), noyautage US etc.
Quant à la première visite de Poutine en Allemagne, vous plaisantez j'espère. A vous suivre, chaque président français est donc férocement anti-Europe de l'est puisqu'il réserve traditionnellement sa première visite à Berlin.
Le vrai problème de ces pays geignards d'Europe de l'est est qu'ils veulent le beurre (les gazoducs russes) et l'argent du beurre (une russophobie maladive). Quand ils grandiront, ils comprendront peut-être...

Eric83 29/05/2016 10:02

J'ai revu avec grand intérêt le film "13 jours" qui soit dit en passant est un film aux abonnés absents des grilles de rediffusion. Dans le contexte actuel et avec les médias aux ordres, on comprend pourquoi. Il ne faudrait pas, par exemple, que les jeunes ignorants des évènements de 1962 soient informés que la 3ème guerre militaire mondiale avait failli être déclenchée à cause de l'installation de missiles russes dirigés vers les US à partir de Cuba...et puissent ainsi faire le parallèle avec les missiles de l'Otan dirigés vers la Russie à partir de l'UE.

Observatus geopoliticus 04/12/2016 15:43

@ Paulus
C'est vrai qu'en 2016, les petites Carpates sont un mur infranchissable pour les avions et les tanks... D'ailleurs, c'est bien simple, la prise de la Hongrie, République tchèque et Slovaquie par l'URSS en 1945 n'a tout simplement jamais eu, on nous a menti !
Ah la la, les ignorants qui se pavanent en se revendiquant d'une connaissance stratégique, éternel spectacle...

Paulus 04/12/2016 12:16

La géographie est déterminante comme l’affirme Anym. L’attitude de certains pays vis-à-vis de la Russie est en déterminée par la configuration du terrain : Tchèques, Slovaques, Hongrois se sentent bien à l’abri derrière la chaine des Carpates, ce qui n’est pas le cas de la Pologne et des baltes, situés dans la grande plaine européenne, victimes de passages de troupes venues d’est et d’ouest.

Il s’agit de notions de base qu’un blog consacré à la géopolitique ne devrait pas ignorer.

Observatus geopoliticus 30/05/2016 13:38

Pour l'instant, ils ne font que rompre l'équilibre des forces. Les Américains jurent leurs grands Dieux que ce n'est pas dirigé contre la Russie, que le bouclier est défensif, mais on sait ce que valent les promesses américaines... Le système pourrait détecter un lancement de missile russe jusqu'à l'Oural.

Yom 30/05/2016 09:00

Un point technique m’échappe cependant. On parle de « bouclier anti-missile ». Quelles sont au juste les capacités des équipements déployés par l’OTAN ? Sont-ils en capacité de menacer le territoire russe ou ne font-il « que » rompre l’équilibre des forces ?

Observatus geopoliticus 29/05/2016 20:25

Eh oui. Mais d'un côté, ce sont les méchants ; de l'autre, ce sont les gentils. Les avancées et menaces impériales de l'OTAN sont des "victoires de la démocratie", alors...
Zemmour avait déjà montré le mécanisme : https://www.youtube.com/watch?v=Tn4th33X3L0

MBM 28/05/2016 23:28

En plus qu'elle a pour marraine la folle princesse du gaz Timochenko. Toutes les surprises n'en sont plus avec les Ukrainiens. Savchenko pourrait emporter un poste important, et Ioulia retrouverait le gouvernail de cette Ukraine qui ne pourrait qu'éclater par la pression des voisins comme la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et la Roumanie qui aurait le choix entre accepter une dangereuse escalade dans la tension avec la Russie ou désavouer les nouvelles autorités en réclamant l'indépendance des régions concernées par les ressortissants de minorités ethniques. Je présume que la Pologne débuterait le festin de la dislocation de l'Ukraine avec une délectation vindicative, qui serait suivi de la Hongrie. Quid des autres? Ils joueront la carte historique, ils devront faire le bon choix ayant la vision du long terme.

Observatus geopoliticus 04/12/2016 20:20

Vos pensées personnelles nous font une belle jambe. Revenez quand vous aurez des réflexions un peu plus poussées et un peu moins d'arrogance. A bon entendeur...

Paulus 04/12/2016 19:43

Perso, je pense que si le Donbass était séparé de la Russie par une chaine de montagne de la taille de Carpates, la « rébellion populaire » aurait échoué. Pis, il n’y aurait pas de rébellion du tout…

MBM 29/05/2016 22:07

Peut-être que si les Etats-Unis y trouvent leur compte en imposant une reconnaissance via l'ONU de la région de Kiev comme zone internationale, laquelle deviendrait un QG de l'Otan comme poste avancé officiel. De la sorte, le contrôle des frontières russes à l'Est et au Sud et des pays voisins adverses tels que la Biélorussie et potentiellement rebelles comme la Hongrie et la Moldavie.
Ce que je ne souhaite nullement, cela va sans dire. Ce serait un cauchemar pour tout le monde.

Observatus geopoliticus 29/05/2016 20:19

Je ne pense pas que le suzerain états-unien laisserait faire ce scénario...